Imaginez que je suis un laborantin :
Je me place tel un "capteur", un "voyeur"; de sentiments, d'effets mnémoniques, de la matérialisation d'une Madeleine de Proust.
Je fige cet instant "T" sur une plaque de cuivre ( tout comme le biologiste sur sa plaque de verre ) et j'observe les mouvements intérieurs de cette émotion.
Le dessin "coulant" de la gravure devient "l'agrandisseur", " le microscope" de cette émotion et du ressenti que j'en ai .
Car chaque gravure, dessin ou sculpture, accompagne ma démarche dans l'élaboration d'une banque de données émotionnelles ; une mémoire de notre plus infime intériorité :
Bienvenu donc , dans ma chambre émotionnelle.